
(from nioutaik)
Ah nan mais... c'est trop pitoyable...
Y'a pas moyen, je fais enfin de la place sur mon dédé*, pour jamais me retrouver dans cette situation.
(yeah, avec tout ça de libre je vais enfin pouvoir pirater vista, au moins !!! \o/)
*Disque Dur, noob !
mercredi 24 octobre 2007
Dédé, les nénés à Dédé
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Moudi
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lundi 22 octobre 2007
Franklin, la citation chromatique

L'aut' jour, je me suis acheté des mini-smarties, comme ça, coup de tête, je trouvais que y'avait trop de trucs diététiques déjà dans mon panier (y'avait même du poisson, même !). Enfin, je dis ça, mais en fait j'ai craqué parce qu'il y avait la tête de Franklin la Tortue sur le sachet, et même un mini jeu top cool !
Bref, donc, après avoir englouti une dizaine de boîboîtes (au rythme de trois boîboîtes par jour mais en prenant un peu d'avance sur les jours suivants et en me promettant que surtout je ferais disette le lendemain pour compenser et avoir bonne conscience), je me suis dit "Hey ! plutôt que de jouer à ranger les mini-smarties par couleur à chaque boîboîte [je suis EXTRÊMEMENT MANIAQUE quand je mange des smarties, il ne faut surtout pas qu'il me reste 5 smarties d'une même couleur à la fin (c'est pareil avec les colliers de bonbon : j'aime pas quand y'a quatre ou cinq bonbons de la même couleur côte à côte) ], pourquoi ne pas vider toutes les boîboîtes et faire un gros tas sur ma table là où est censé s'accomplir le miracle divin du révisage de cours ?".
J'ai donc ouvert toutes mes boîboîtes en même temps en me forçant de pas en manger au passage, et au bout de chais plus combien de boîtes, ce fut le drame :
PLUS DE SMARTIES BLEUS !!!1!!11!one!!
L'horreur quoi oO c'était parmi les plus meilleures les smarties bleus !!! C'est vrai, avant mon classement de goût de les smarties, c'était :
marron (toujours les marrons en premier, toujours) - rouge - bleu - jaune - orange - vert - violet - rose (toujours les roses en dernier, toujours)
Et pis là ben ça me fait tout bizarre, il manque quelque chose, et je comprends pourquoi parfois je me sens comme un gosse sans sa mère. (en vrai j'ai appris que c'était parce que pour faire plaisir au client ils n'utilisaient plus que des colorants artificiels, mais ze m'en fous ze veux mon bleu moi T__T)
Ah, et puis après les avoir rangés, j'ai été choqué par le nombre de smarties roses, look !! 
Z'avez vu comment que c'est over fucking abusé de sa mère ? oO
Non mais merde c'est plus ce que c'était. Et puis presque pas de orange, n'importe quoi !! (Encore un coup des gauchos de merde, ils dézinguent le bleu et même ils ratatinent le orange)
Enfin finalement j'ai fait le compte. Un par un. Voici le résultat :
Marrons : 61
Rouges : 72
Jaunes : 103
Orange : 26
Verts : 65
Violets : 72
Roses : 72
Bon en fait ça va pour les roses (mais vu leur potentiel optico-chromatique que ça t'arrache les yeux, ils auraient pu en mettre moins, merde), mais y'avait plein de choses bizarres : plein de jaunes (périlleux, sans doute ?), une coïncidence étrange entre les rouges, les roses et les violets (peut-être que 72 c'est une combinaison spéciale faite spécialement pour t'éclater la rétine ! je me suis renseigné, 666 divisé par 72 ça fait 9.25, et 9.25 c'est le diamètre de la fiche mâle du cable coaxial de la télé, donc en fait les smarties c'est une propagande des lobbys machistes médiatiques oO), et y'a encore moins de marrons que les autres (sauf les oranges mais ça pue le orange), merde !
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Moudi
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jeudi 18 octobre 2007
Le sang impur abreuvant nos sillons

ÜBER AFFOLANT
C'est exactement ce que je me suis dit en voyant cette immondice sur le mur d'un grand magasin de Rennes.
Et les immondes, c'est pas les publicitaires (qui ont encore tout compris, malheureusement), c'est les gens qui passent devant et qui trouvent normal de comparer des sportifs à des soldats, des maillots Nike à des casques en acier, des ballons ovales à des pistolets-mitrailleurs mas 38... et l'équipe d'en face à une horde d'esclaves, de traîtres, de rois conjurés.
C'est de la folie furieuse...
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Moudi
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mardi 16 octobre 2007
Les Musclés, les hormones
Pourquoi l'amour finit-il mal ?
Les peines de cœur pourraient-elles avoir des causes « médicales » ?
Et si la neurobiologie permettait de mieux comprendre la rupture amoureuse ? Dans son livre, Où est passé l'amour ?, Lucy Vincent décrypte ce qui sépare les deux sexes.
L'amour semble fonctionner selon des processus biologiques bien établis. Si un homme et une femme décident de s'unir, ce n'est jamais par hasard...
Lucy Vincent : Nous sommes génétiquement programmés pour cette rencontre. Le comportement amoureux est né afin d'assurer la reproduction de l'espèce. Pour survivre, le bébé a besoin de ses deux parents pendant les trois premières années de sa vie. A l'origine, il était une proie facile pour les bêtes. Sa mère ne pouvait le laisser seul pour aller chercher de la nourriture. Il fallait donc qu'elle reste en couple avec le père, qui se chargeait de cette mission.
Pourquoi au début lorsque l'amour est intense, on remarque peu les défauts de l'autre ?
Quand un couple s'embrasse ou éprouve un orgasme, il y a libération d'ocytocine, un neuromodulateur qui procure une sensation de bien-être. Des zones cérébrales sont mises en sommeil. Et l'activité de l'amygdale cérébrale sont modifiée : cette sentinelle du cerveau repère une menace et met en œuvre des stratégies pour y échapper. Pourquoi faut-il qu'un homme et une femme ajustent leurs amygdales cérébrales respectives pour se fréquenter ? Parce que le sexe masculin et le sexe féminin sont des étrangers, voire des menaces l'un pour l'autre, et qu'ils doivent aménager un terrain d'entente pour la reproduction !
Comment est-il possible, par la suite, d'être exaspéré parce qu'il ne ramasse pas ses chaussettes ou parce qu'elle achète trop de robes ?
L'amygdale fonctionne comme un interrupteur. Lorsque ce dernier est sur « off », fini l'aveuglement ! La contraception a permis aux femmes d'avoir d'autres objectifs que celui d'enfanter. C'est pourquoi les critères des sélection des femmes ont changé. Avant, elles cherchaient un homme exhibant des signes de puissance, susceptibles de les entretenir. Aujourd'hui, comme elles travaillent et perçoivent un salaire, elles recherchent plutôt des hommes qui vont aider à la maison et faciliter leur vie professionnelle. Nous sommes dans un tournant de l'évolution. Le profil biologique des hommes a changé.
De quelle manière ?
L'homme nouveau n'est pas dominateur. C'est ce type d'homme que les femmes recherchent plus ou moins inconsciemment pour procréer, non plus le mâle dominant, version « reproducteur », mais la version « parent », une valeur sûre en termes de présence et de fidélité. Des études ont montré que le fait de s'intéresser aux enfants était lié à un taux de testostérone plus faible. La baisse est d'environ 33% chez les nouveaux pères par rapport à celui relevé en fin de grossesse. Cela n'est pas toujours vrai.
Autrement dit, les hommes se féminiseraient et les femmes se masculiniseraient. Et l'amour ?
L'amour existe car les deux sexes sont différents. S'ils se mettent à se ressembler, si leurs deux cerveaux se mettent à fonctionner de façon similaire, le besoin d'amour n'existera plus. On pourra vivre côte à côte, remplir ensemble la mission de parents, vivre dans une entente intelligente et sans passion. Nous allons sans doute vers une société où l'amour et le sexe seront moins prédominants.
TV Hebdo, c'est merveilleux. Quand tu ne peux pas dépenser tes précieux sous dans un magazine people, un magazine féminin, un magazine cuisine, un magazine technologies, un magazines nanimaux, un magazine soin du corps, un magazine mots croisés et accessoirement un magazine TV, bah TV Hebdo il est là pour te venir en aide gratuit avec ta Presse de la Manche (la Presse de la Manche c'est merveilleux aussi, un monument en l'honneur des chiens écrasés). Et c'est quand même rassurant que ce concentré de bonnes choses est tiré à 1 725 693 examplaires (OJD 2006) pour une audience totale de 5 477 000 (AEPM 2006), comme ça tous ces gens sont renseignés en même temps sur les grandes avancées de l'humanité.
Tiens, disons, par hasard, cet article. Bon je l'ai pas pris par hasard, c'est celui qui m'a poussé à étrangler des petits chatons pendant tout un week-end (rassurez-vous, j'en avais sous la main). Pour continuer dans l'esprit de ma note sur le rugby, j'ai tendance à m'affoler, depuis que je m'ouvre aux sciences humaines (particulièrement cette année mais quand même un peu depuis que je suis tout petit et que je tapais mes petits camarades qui regardaient les Musclés pour leur apprendre à sortir du système [nan, ça n'a pas beaucoup changé]), que l'on laisse les médias nous manipuler chaque jour un peu plus, ou simplement que l'on laisse des magazines grand public abscons et inintéressants à en crever interviewer des biologistes pour nous parler de la place de l'amour dans la société (sous-entendue occidentale, voire française).
Nan mais faut pas déconner, quoi. Que cette dame remarque qu'on a l'amygdale qui s'emballe dès qu'on nous tripote le kiki, soit. Qu'elle s'alarme qu'un bébé laissé tout seul dans la jungle amazonienne ait une durée de vie de deux heures et quart, encore soit. Mais qu'elle ne vienne pas nous pondre un grand bla-bla sur l'amour qui existera bientôt plus parce que les messieurs n'ont plus de poils aux cojones et que les femmes ont découvert un jour (merci les hormones de nous inculquer le Savoir) que sortir avec un mec qui a des biscottos et sait briser un parpaing en trois avec son menton sans les mains n'est pas forcément la meilleure idée à long terme quand on se dispute pour la couleur du papier peint. C'est du grand n'importe quoi, elle nous parle très vaguement de faits très vaguement sociologiques, mais elle nous assène avec une certitude hallucinante des explications complètement triviales à base (en vrac) de gènes et d'hormones.
Vous allez me dire que c'est une version raccourcie pour la circonstance, que la dame dit sûrement plein plus de choses dans sa longue thèse sur "Pourquoi qu'on est triste quand son copain il est plus amoureux" (oO), mais moi je lis ce qu'on me donne à lire, si elle avait trouvé ces dires inexacts ou pontuellement bouffis de suffisance et de certitude, elle les aurait changés.
Et vous allez me dire que bon, c'est pas grave, c'est une petite page entre une pub et l'horoscope, mais une connerie lue (ou écoutée, sur le même principe) par cinq millions de gens, c'est une grosse grosse connerie...
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Moudi
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lundi 15 octobre 2007
La testostérone, le coup de pied dans les côtes
Rugby
Vous n’êtes pas sans ignorer qu’il y avait hier un match de rugby dit important. Même moi j’étais au courant, et pourtant, je ne suis pas franchement ce qu’on pourrait appeler une passionnée de sport. Le rugby, c’est comme le foot : il faut au moins une Coupe du Monde pour que je m’y intéresse. D’ailleurs je n’y connais rien – je connais à peine les règles et certains commentaires des journalistes m’ont laissée perplexe. Je sais que quand le ballon passe entre les deux poteaux, c’est bien, pareil quand un mec se jette à plat ventre derrière la ligne, mais sinon… Donc voilà. Sans trop savoir pourquoi, je suis allée le voir en ville, dans un bar avec des copains. Pour l’ambiance. Ambiance = bars bondés + fumée + cris. En plus, je me suis tordu le cou parce que j’étais juste en dessous de l’écran (détail qui a son importance : j’ai encore ma minerve). Conditions difficiles. Le spectacle a commencé : les hymnes, le haka, Sarkozy dans les tribunes, et puis stop, plus que le sport, rien que le sport mais tout le sport. C’était un beau match, j'ai trouvé – même sans m’y connaître. L'ignorance enthousiaste passe bien dans ce genre de contextes. Disputé, construit. Face au rugby, je suis toujours un peu perplexe : c’est un tel déploiement de violence… Pourtant c’était un beau jeu. Surtout avec un résultat pareil. C’était inespéré. Je n’avais entendu personne dire avant que la France avait une chance de gagner. Par contre j’ai eu du mal avec les supporters. On dit souvent que le rugby est plus fair play que le foot. Mouais. Pas sûr. J’ai entendu pas mal de répliques comme : « Eclate-lui la tête » ou « Crève-le ce black ». Cette terreur face aux « Blacks » m’a rappelé une réplique récemment entendue dans le film « 99F » : « Je ne veux pas de noirs dans ma pub, les noirs sont anxiogènes ». Le risque, c'est qu'on s'y habitue. Ca fait peur, quand même. Peut-être qu’il faut être vraiment dedans pour comprendre et pour apprécier. Mais bon, « on » a gagné, l’ambiance était bonne, et on a eu droit aux éternelles musiques de circonstance : Queen et Gloria Gaynor. Recyclage musical ou effet de Pavlov sur les supporters et ceux qui n’étaient pas encore au courant. (Petit) concert de klaxons dans le centre-ville lyonnais avec une convergence de gens venus faire la fête. Bonne ambiance, décidément. A l’air libre, le supporter est plus supportable. Je ne sais pas si la France ira beaucoup plus loin dans la compétition – quoique, si elle a vaincu les fameux All Blacks, tous les espoirs sont permis – mais ce soir, la victoire avait déjà des petits airs de finale tant elle était inespérée. Bref, vive le sport, mais le sport seul, pas tout ce qu’il y a autour. Maintenant, en place pour la demi finale.
La douce Luciole a, ces jours-ci, enduré les affres d'un vilain contreblogage (oh !) exercé par un de ses amis — holly shit, comme vous dites. Trouvant qu'elle n'était pas suffisament mise à terre par ses petites piques, et qu'elle méritait encore un bon coup de pied dans les côtes, j'ai eu envie de rebondir (hop) sur un de ses derniers articles, et accessoirement sur quelques convé msn de l'autre jour de d'après le match (que je n'ai pas suivi, trouvant qu'il y avait assez de testostérone devant et dans le poste pour ne pas que j'y glisse mes mollets pas épilés de tapette).
D'abord, pourquoi réagir à la réaction de Luciole ? Pourquoi ne pas aller chercher quelque part sur le net un texte vingt mille fois plus patriotique, bornée, haineuse, pondue par un Jacky crétin avec une écharpe tricolore dans le slip et un bout de viande néo-zélandaise entre les dents (style "dan l cul lé olblack kikoolol"), et pourquoi m'en prendre précisément à Luciole, qui a le plus grand mépris des débordements qui entourent les évènements de ce genre, et en même temps l'intelligence de se réjouir d'une ambiance de fête quand elle en a l'occasion ?
Eh bien, d'abord parce que taper sur les cons, c'est trop facile (mais ça fait du bien, des fois) ; ensuite parce que faire semblant de polémiquer sur des portes ouvertes (le racisme et la violence çaylemal !!), c'est un peu naze ; enfin parce que j'aime bien passer pour le mec qui va jusqu'au bout de ses idées jusqu'à dépasser une ou deux limites (la rebellitude, çaylebien ^^).
Les quatre semaines passées dans mon new appart à Rennes ([Franck Dubosc]je vous ai pas raconté ?[/Franck Dubosc]) m'ont éloigné piètrement de l'internet (my wifi card... it's mine... it's my precious... I won't let it go, ever... not for stupid hobbit, my precious... hum bref), mais convenablement de la télé. C'est dire comme, en la retrouvant chez mes parents, l'overdose de rugby a été violente... Je sais pas comment vous faites (vous, les gens normaux), mais moi j'en peux plus. J'ai pourtant été prévenu quand on m'a proposé un ballon ovale avec mon nouveau super portable de pétoman (haha fallait bien que je le place quelque part), mais c'est la pure folie en ce moment, alors que y'a quelques années tout le monde s'en foutait, y'avait pas tout le bordel dans les pubs, dans les pubs télé, dans les émissions, dans la rue...
Ce qui m'a réellement choqué, dans ce phénomène c'est deux choses combinées :
- que les gens (les vrais, ceux qui connaissent mieux les coucougnettes de Machin [mais si, celui qui a le même nom que les steaks hachés] dans le calendrier que sa couleur du sang sur son protège-dents) ne comprennent pas qu'ils sont complètement menés à la baguette par les marquetteux de tout poil (mais après, ça c'est pas grave, si on s'en rend compte et qu'on assume)
- que l'on rassemble autour de ce coup de pub des tonnes de bons sentiments et de sentiments auto-glorifiants. Et ça c'est très propre au sport en particulier, le dernier rempart du chauvinisme ; on sort le grand jeu là ! mais (mon nouveau trip ponctuationnaire : insérer des points d'exclamation ou d'interrogation dans une phrase ! Yeah trop belle ma vie !) ça ne servira jamais qu'à relâcher les effluves purulents de nationalisme qui restent coincés dans le côlon de nos amis les journalistes, et de leurs amis les téléspectateurs (sauf qu'eux, on les sent moins).
Pour la décharge de [magnum 47 dans la tête de] Luciole, elle est restée très modérée, n'est-ce pas ? mais ça m'a quand même gêné pour le petit côté BIRG, parce qu'on sentait quand même un petit mini rien d'auto-satisfaction par procuration, qui a heureusement permis cet pamphlet légèrement exagérant. Et si on me dit que je chipote, je dis non, je dis que faut pas pousser mamie dans les barbelés mais que faut quand même un peu de rigueur dans la vie (à ce propos, j'ai rangé ma chambre, \o/).
Et si on me dit que c'est parce que je devrais "tirer un coup" et que ça m'aiderait (parce qu'on me l'a dit), je dis va crever t'es laid. (ouais, tout ça pour cette conclusion...)
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Moudi
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lundi 8 octobre 2007
Le développement de la lingette
Estime de soi : les pièges qui la ruinent
3 juin 2007 | Rubrique Estime de soi |Construire une bonne estime de soi est un travail de tous les jours, qui s’apparente plus à un voyage qu’à une destination. Dans ce domaine, atteindre un bon niveau de satisfaction est important, mais il faut aussi veiller à ne pas annuler les bénéfices par des conduites qui réduisent l’estime de soi. Voici un florilège des pièges à éviter pour continuer à se regarder dans la glace sans malaise.
- Se déprécier soi-même
- Négliger son aspect
- Négliger son corps
- Accorder une importance excessive au regard des autres
- Ne pas avoir d’amis
- Accepter de se faire maltraiter
- Ressasser les douleurs du passé
- Ne pas savoir dire non
- Mentir
- Céder face au stress
- Procrastiner
- Ne pas avoir de vie sexuelle
- Avoir une vie sexuelle malsaine
- Ne pas régler ses dettes
- Abandonner ses projets
- Ne pas soigner ses relations
- Prendre les critiques pour des attaques personnelles
- Critiquer excessivement les autres
- Cacher ses émotions
- Cacher sa personnalité
- Ne pas apporter d’aide aux autres quand on le peut
- Ne pas reconnaître ses torts
- Admettre avoir des torts qu’on a pas
- Se refuser le plaisir
- Se comparer sans cesse aux autres
- Refuser de s’adapter à la nouveauté
- Adopter les opinions des autres
- Ne pas exprimer ses idées
- Ne pas exprimer ses sentiments
- Ne pas respecter les sentiments des autres
- Refuser les compliments
- Passer les besoins des autre avant les siens
- Refuser de pardonner
- Refuser de se pardonner à soi-même
- Penser que tout le monde est mauvais
- Penser que tout le monde est meilleur que soi
- Ne pas solutionner ses problèmes
- Attribuer aux autres la responsabilité de ses propres problèmes
- Refuser de prendre des risques
- Avoir une crainte excessive des réactions des autres
- Faire des secrets injustifiés
- Dénigrer systématiquement
- Dépendre des autres
- Refuser de recevoir des conseils
- Refuser de recevoir de l’aide quand c’est nécessaire
- Renoncer à ses valeurs personnelles
- Voler
- Ne pas respecter les règles
- Nuire volontairement aux autres
- Ne rien apprendre de nouveau
Pour aller plus loin dans le sujet :
En me promenant sur le web, j'ai trouvé... ça.
Comment dire... je n'ai rien contre ces techniques de développement personnel (j'aime beaucoup le papa dans Little Miss Sunshine, par exemple), et d'ailleurs je trouve que c'est généralement très vrai, que les gens, si ils s'aiment eux-mêmes, ils sont plus heureux dans la vie, et tout et tout, et que si les gens étaient moins tristes y'aurait moins de misère dans le monde. Je suis un peu méchant mais c'est je vous jure qu'il y a beaucoup de vrai dans tout ce qu'ils racontent, et que si je les écoutais plus je serais plus heureux. D'ailleurs, en lisant cette liste interminable de mes défauts, je me suis dit que putain, j'avais bien du progrès à faire, et du coup ça devrait me motiver pour devenir un mec super cool que tout le monde il aimerait et il lui ferait des bisous dans la rue.
Sauf que non, étrangement, ce soir je me considère encore et toujours comme une lingette pour trou de fesses de bébé usée. -.-"
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Moudi
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samedi 29 septembre 2007
La vie moins trois minutes
Après avoir passé une heure à écouter With or Without you (et à essayer de la chanter sans réveiller mon coloc/cousin, hum) dans une dizaine de versions différentes (j'aime beaucoup la version toute douce de Keane [je veux un synthé !!], et celle-ci au-dessus), je me sens tout de même obligé de greffer un bout de confession supplémentaire à l'article précédent (c'est mon blog, c'est mes histoires, c'est mon cul).
J'écris parfois des nouvelles. Enfin le début, généralement, après je galère tellement à écrire la suite que j'abandonne. Y'en a aussi beaucoup que j'abandonne avant d'avoir de les avoir commencées. C'est grotesque ; c'est comme ça. Anyway, le point est qu'un élément se retrouve quasi-constamment dans tous ces projets de nouvelles, la mort du perso principal en guise de conclusion. Cela n'est pas anodin, dans l'exercice de la nouvelle, et je dirais même que ça influence totalement son écriture. Il ne s'agit alors généralement que d'expliquer en quoi le personnage doit mourir, inéluctablement. Quelques heures, quelques semaines, toute sa vie, peu importe, du moment que je le mène où je veux qu'il arrive. Généralement en souffrant, parce que bon.
Peut-être est-ce simplement que faire souffrir mes personnages est une stupide revanche sur ma vie — ma petite sœur a eu largement sa part, de ce point de vue. Peut-être est-ce aussi que je n'aime pas laisser un personnage en suspens, abandonné dans un néant, une non-vie que personne ne contrôle. Ou peut-être est-ce juste ma façon de voir la vie, un escalier lent et tortueux, menant à l'inévitable, et que je ne peux pas m'empêcher de la retranscrire sur le papier comme je la perçois, comme de misérables petits répliquats de moi-même, comme une traînée de canetons boiteux derrière leur mère.
Il ne faut pas se leurrer... on voit ce que l'on veut voir dans une fiction. Je ne sais pas ce dont Alan Ball m'a parlé dans son histoire. Je sais que j'y ai vu beaucoup de choses qui étaient déjà en moi, et qu'il n'y a qu'un cadavre que j'ai pleuré, à la fin.
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Moudi
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jeudi 27 septembre 2007
Les trois minutes
Vidéo-promo de la saison 5 de Six Feet Under (oui, Luciole, je te parlais de ça dans mon mail ! mais ça me paraissait tellement évident que j'ai oublié de préciser "^^)
La chanson toute simple (Sia - Breathe me)
Ce week-end, je me suis appliqué à un exercice fort délicat, dans lequel je pense toutefois avoir démontré ma maîtrise : oublier que j'ai une vie pendant plusieurs heures. Sitôt que mes parents eurent déchargé le bordel de chez wam dans ma nouvelle chambre rennaise, je sus que je n'aurais de repos tant que je n'aurais pas vu la dernière seconde du dernier épisode de la dernière saison de ma série favorite entre toutes, que j'avais commandée grâce aux sous de ma mamie que j'aime (réaction de ma maman : "ah, ça devait pas servir à rembourser la dette du voyage au Québec ?" mais les femmes étant ce qu'elles sont [vénales et insensibles aux passions naturelles des hommes], je n'en ai pas tenu compte).
La fin de cette série est particulièrement frappante, ce qui a poussé de nombreux fans à décréter que cet épisode était le meilleur épisode de série de tous les temps, paraît-il (enfin d'après le réalisateur, mais les réalisateurs étant ce qu'ils sont, etc.). Je ne suis certes pas loin de cet avis. La fin de la série, donc, est une accélération brutale de la narration : elle nous montre l'avenir concentré des principaux personnages, c'est-à-dire quelques mariages, et surtout leur mort, à tous, un par un. Les personnages prennent des rides sous nos yeux, et en trois minutes portées par une très belle chanson (la même que dans cette excellente vidéo promo), j'ai vu tous mes personnages favoris tomber à la suite, pleurés par les leurs.
Dobby me parlait je ne sais quand des personnages dont elle lisait les vies, et qui avaient pour elle une existence propre, et même plus de réalité que des gens qu'elle voyait tous les jours. Il y avait sans doute de ça alors que je pleurais toutes les larmes de mon corps pour des personnages que je savais écrits, filmés, interprétés. Six Feet Under est définitivement une série sur notre qualité d'être mortel, fini, et Alan Ball ne pouvaient pas mieux le montrer qu'en mettant un terme à ses créations, en trois minutes magistrales et perturbantes. Et j'ai pleuré, et j'ai pleuré... et ça m'a fait du bien, parce que pleurer est un de mes petits plaisirs, dont le principal intérêt, au-delà de son imprévisibilité étonnante, est de me faire sentir très, très vivant. SFU bouscule et fait mal — je ne suis pas remis.
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Moudi
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jeudi 20 septembre 2007
Les glands, les orgueilleux, les beaux aristocrates anglais cools et mystérieux
Ils s'appellent Katie Melua, K.T. Tunstall et Jame Blunt. Ces artistes sortent simultanément leurs nouveaux albums et sont quasi assurés d'en vendre des millions. Pourtant, la critique ne parle pas ou si peu d'eux. Pourquoi ? Parce que, à l'instar de ces peintres dont on peut tout juste reconnaître que « c'est bien peint », il n'y a rien à dire. Ils chantent juste, leurs chansons s'écoutent sans déplaisir, rentrent dans une oreille, ressortent par l'autre, offrant ce qu'il faut d'émotion trois minutes durant, sans laisser l'once d'un trouble après. La pop rock mainstream dans toute sa splendeur. De la chair à Taratata, celle qui sert de modèle à la Nouvelle Star ou la Star ac. Blunt, l'ancien capitaine de l'armée posté au Kosovo, Tunstall, la petite écossaise adoptée, ou Melua, née et élevée en Géorgie, ont même des C.V. gentiment tourmentés. Mais pas trop. Les vedettes préférées de la majorité silencieuse sont juste normaux. Et donc, rarement exceptionnels.
H.C. dans la newsletter de Télérama
Depuis quelques jours, je sentais qu'y'avait quelque chose de changer dans ma vie. J'ai tout de suite pensé à mes céréales, mais non c'était toujours des pseudo-Smacks moisis dans du lait bon marché (MAIS frigorifié, contrairement à l'an dernier dans ma cité U ! Wouhou ! Ça fait bizarre d'avoir la technologie cuisinière dans mon chez-moi !). Et là, je suis planté comme une larve à la fac, devant mon ordi, et je me dis que ma lecture d'Orgueil et préjugés va être ralentie d'autant.
Eh oui, j'ai retrouvé mon addiction. Soupir...
Bref, ça m'a permis de lire enfin mes mails et notamment ma newsletter de Télérama (quand je voudrai adopter un enfant, je pourrai montrer que ça fait des années que je lis Télérama et que donc je suis quelqu'un de bien et j'aurai plein de petits Chinois rien que pour moi). Et pis ça m'a rappelé que c'était chouette Télérama, parce que c'était plein de bonnes choses et pleins de mauvaises choses, mais qu'au fond ils prenaient pas leurs lecteurs pour des glands et qu'ils nous laissaient toujours le loisir de pas être d'accord avec eux, un luxe intellectuel que peu de journaux osent prendre avec autant de fierté.
En fait, Télérama c'est un peu le Darcy du journalisme. Au début on le croit arrogant et méprisant, mais si on apprend à le connaître on le voit sensible, élégant, franc et attachant, mais quand même un peu arrogant et méprisant mais c'est aussi pour ça qu'on l'aime.
Bon, ok, j'en fais un peu trop. C'est qu'en ce moment, j'ai des envies de château à Pemberley et de costume d'aristocrate anglais. Et pis un peu d'orgueil, de narcissisme, d'indépendance, de culture, d'humour. Et pis une belle gueule. Ouais ce serait cool. Enfin je dis ça comme ça. Rien à voir avec mon actualité sentimentale. (mais foutez-moi la paix, roh)
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Moudi
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samedi 15 septembre 2007
Le geek, l'organisation
Ça trucide du hamster apatride au taille crayon !11one
(expression générée par l'expressionotion de Nioutaik)
Ouais nan c'était juste pour mettre une image rigolote et une expression encore plus l33t-coule qui me rappelait très lolement deux articles récents de Luciole. (OMGWTFBBQ !!!111eleven!! trois liens pour son blog, je suis grand !)
Je pars trois jours à Paris, voir dans l'ordre un jeune homme qui n'a pas de portable et ce n'est pas facile du coup de se donner un rdv et encore moins d'improviser en cas d'empêchement, une jeune fille qui n'a pas d'idée de resto et ce n'est pas facile du coup de savoir comment je me sustenterai samedi soir, une jeune fille qui aime reporter nos rendez-vous pour raisons familiales et ce n'est pas facile du coup d'atteindre mon quota de calin mensuel, un jeune homme qui n'a pas donné signe de vie depuis un moment et ce n'est pas facile du coup de savoir si je me ferai chier comme un rat comateux dimanche soir ou pas, et une jeune femme (oui, un peu moins fille, mais très mignonne quand même) qui n'a pas donné son numéro de portable et ce n'est pas facile du coup de savoir si lundi j'atteindrai mon quota de discussion de pétasses sur les gens qu'on n'aime pas. Ou pas.
Bref ce sera un beau week end bien organisé comme j'aime :'D c'est-à-dire avec une moitié de trucs décidés à l'arrache 5 minutes avant et une grosse dose de stress "mais est-ce qu'elle a bien reçu mon mail avec mon numéro putaiiiiiiin", et sans doute des petites déceptions. Mais si je vois, disons, deux personnes sur les personnes prévues, on dira que c'est un succès !
A chais pas quand ! :'D
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Moudi
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dimanche 9 septembre 2007
La prétérition
(trouvé il y a quelques jours, sur le blog de Neo [mais bien sûr, je connaissais déjà par cœur la version originale de U2 après le matraquage intellectuel auquel Dobby m'a soumis] )
Après avoir écouté cette superbe version de cette superbe chanson, sur le blog de Neo (bon, ça me soûle d'utiliser un pseudo que je trouve toujours plus miteux à chaque fois que je l'utilise, mais hein, je vais pas utiliser son vrai prénom et lui foutre la teuhon alors qu'il est promis à un bel avenir de patron de France Telecom), j'avais envie de faire un article sur lui. Un peu à la skyblog, genre "se keum franchmen il é coul franhcmen il clak sa raçe c tp clér looooool", mais en plus académie-nationalement acceptable ; quelque chose de très banal somme toute.
Mais là, il se pose un problème quasi-insurmontable. Comment parler de ce garçon qui est, mine de rien et en excluant mes cousin(e)s, le plus ancien ami avec qui je garde contact ? Comment de neuf années inégales, dans lesquelles nous avons évolué, mûri, grandi, pourrais-je retirer une définition (exercice délicat s'il en est) suffisament exhaustif et explicite de mes sentiments pour lui ?
Réduisons le problème : comment parler de nos trois années de collège ?
- Une année pour s'approcher ("Wah ! Mais pourquoi il parle pas comme nous ?") ;
- une année pour s'intégrer, comme on pouvait, dans un groupe de copains, et tendre vers un certain mode de vie (une sorte de mini-nerd, dirons-nous : celui qui vit par et pour les cartes Magic, les revues de cul [mais pas les filles, c'est des pestes], et les figurines à collectionner, mais pas forcément dans cet ordre) ;
- une année pour grandir et découvrir, pendant une saison fugace, un bout de la vraie adolescence (grâce à [oh merveille] unE amiE communE, qui nous supportait avec plus ou moins de patience [elle en avait plus pour lui qui était bô et côôl, mais bon]).
C'est une bonne approche, mais tellement résumée que j'ai du mal à croire que j'ai vraiment vécu ça. Aïe.
Comment parler de nos trois années de lycée, maintenant ? Trois ans passés à trois, avec un troisième compère. Pas difficile de se retrouver dans la même classe avec nos options de nerd : MPI (mesures physiques et informatiques, c'est comme de l'électro sauf qu'on peut jouer au solitaire quand on finit dix minutes avant les autres), puis S option maths. Trois ans à travailler assidument notre (Google fight ! asociabilité=627 occurences ; asocialité=558 occurences) asociabilité, chaque jour et plus régulièrement que les exos de maths, c'était assez féroce, et parfois dur à supporter tellement je me sentais loin des vrais gens (ceux qui portaient des converse, écoutaient Tryo et buvaient de la bière, ainsi que tous plein d'autres détails qui me faisaient d'autant plus envie qu'ils me paraissaient inaccessible). Mais il y avait quelque chose de très rassurant que de se retrouver dans une petite bulle, dans un coin du premier étage où tout le monde passait sans nous dire bonjour, tandis qu'on parlait du système d'expérience du Final Fantasy à sortir. Vous croyez que c'est facile à coucher sur écran LCD, le bien que pouvaient me faire ses cris et ses insultes quand je lui dénouais ses lacets en douce, après une journée passée sans oser parler à une seule fille de la classe ? Ben non, c'est pas facile.
Et pour les trois dernières années, ah là là... Ne plus le voir tous les jours n'était pas une épreuve en soi, mais apprendre à vivre seul, à m'ouvrir aux autres, sans filet de sauvetage, ça c'était pas toujours drôle. Et ne plus le voir grandir, comprendre qu'il était aussi capable de tomber amoureux, chose dont on ne parlait alors jamais, ça c'était étrange. Quand j'ai commencé à lui parler réellement de moi, à l'écouter alors qu'il se faisait toujours plus humain, à l'appeler par son prénom et non par un pseudonyme débile, je sentais craquer un peu de la barrière qu'on avait longuement créée entre nous deux. Mais ça, vous croyez que des mots pourra l'exprimer un jour ?
Et aujourd'hui, quels mots prendre pour lui parler de lui, pour lui parler de moi, pour vous parler de moi, pour vous parler de lui ?
Non, je ne vous parlerai pas de mon ami, non vous ne saurez pas ce qu'il représente pour moi, mais tous ensemble nous retournerons jouer au subtil jeu de cache-cache dont seuls les enfants connaissent les vraies règles. Dans la forêt, cachés sous une vieille souche ou dans l'épais feuillage d'un marronier, attendant d'être découverts, libérés, nous ricanerons du secret qui nous entoure, nous enserre, nous protège et finalement nous fait oublier que le moment du jeu où le cœur bat le plus fort, c'est quand on en sort triomphant face à ses amis, les bras hauts dans le ciel, un air de défi dans les yeux : "Regardez-moi ! J'existe !".
Publié par
Moudi
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03:12
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vendredi 7 septembre 2007
Les cheveux verts, la truffe blanche, le Nutella caca
Sur Google, où qu'on trouve tout, j'ai trouvé ça, un montage réalisé par un certain Jim. Après m'être avalé goulûment deux chapitres du tome 5, ce fut un vrai petit bonheur de retrouver l'un des épisodes les plus réjouissants des aventures de la petite Japonaise aux cheveux verts, alors qu'elle décime la famille voisine avec autant de férocité qu'un Moudi devant de Gros Ravioles de Truffe Blanche avec son Escalope de Foie Gras et ses Petits Champignons (*burp* ils sont pas encore complètement digérés ceux-là).
Il y a des plaisirs qu'on ne devrait jamais se refuser, jamais jamais. Yotsuba en fait partie. Les Magnum double caramel aussi. Les promenades au Thabor de Rennes avec un magnum double-caramel et le dernier tome de Yotsuba aussi.
*petit à petit, le petit Moudi se construit son petit assemblage de petits plaisirs pour vaincre l'écrasant monopole détenu par le Nutella qui n'est pas si bon que ça d'abord*
Publié par
Moudi
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04:32
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